Sans papiers

Ah, nga moto ya pamba na mok­ili
oyo ya bapaya /
Felly YEMETERE, na
koma koluka yo na mwinda /

Pas à pas /
Et les longs des rues de mon ghetto /
Je baisse la tête pour pas qu’on m’arrête /
Jugé pour ma couleur de peau /

Nga ko moyen te, mosolo te !

Tous les jours je dois esquiver /
Sans papiers, sans iden­tité /
Et tou­jours comme empris­onné /
Sans papiers, sans iden­tité. (bis)

Na mitu­naka tango nionso na za wapi eh /
Na za moto lokola bino /
Bo tie nga wapi eh /
Oh, boyoka eh /
Pona wuti mosikana ye awa bo zwin nga moto pamba /
Valeur ya moto bo tie wapi, valeur na nga /
Ata na leki bino na mayele
bo koloba kaka na zanga tina eh /
Na yebi, na miso, na bino na zanga tina !

Refrain (bis)

Lokola mokanda ba pimela nga na
ko kima / (Bongo nde awa) /
Na zangi mokanda na kotam­bola
na komi mite­lengano eh /
Na zali moto lokola bato nionso bo
tika kos­ala boye /
Na za moto lokola bino /
Bo bwaki nga wapi eh /

Et pour­tant pas dif­férent ! oh non ! /
Tango nionso /
Je ne suis pas dif­férent /
Tango nionso /

Et je vais de l’avant /
Et j’avance sim­ple­ment /
Je ne suis pas dif­férent /
(Na kolemba, na kolemba, na kolemba te) /
Et je vais de l’avant /
Et j’avance sim­ple­ment /
Tous les jours je dois esquiver /
Sans papiers, sans iden­tité /
Jusqu’à quand ?

Français : Je suis un homme inutile dans ce pays étranger /

Felly YEMETERE, je te cherche dans la lumière /
Pas à pas /
Et les longs des rues de mon ghetto /
Je baisse la tête pour pas qu’on m’arrête /
Jugé pour ma couleur de peau /
Il m’est impos­si­ble de me taire !
Tous les jours je dois esquiver /
Sans papiers, sans iden­tité /
Et tou­jours comme emprisonné /

Sans papiers, sans iden­tité. (bis)

Je me demande tout le temps où je suis /
Je suis quelqu’un comme vous /
Mais com­ment me voyez-vous ? /
Oh, écouter /
Juste parce que je suis venu de loin jusqu’ici /
Vous me prenez pour quelqu’un sans impor­tance /
Mais où mettez-vous la valeur de l’homme, ma valeur /
Même si je suis plus intel­li­gent que vous /
Vous direz que je ne sers à rien /
Je sais qu’à vos yeux je ne suis rien !

Refrain (x2)

Comme les papiers m’ont été refusé, je vais m’enfuir /
(Car c’est comme ça ici) /
Je n’ai pas de papiers alors j’ère /
Je suis un homme comme les autres, arrêtez d’agir ainsi ! /
Je suis un homme comme vous /
Pourquoi m’avez-vous aban­donné /
Et pour tant pas dif­férent ! oh non ! /
Tout le temps / Je ne suis pas dif­férent /
Tout le temps /
Et je vais de l’avant /
Et j’avance sim­ple­ment /
Je ne suis pas dif­férent /
(Je n’abandonnerai jamais) /
Et je vais de l’avant /
Et j’avance sim­ple­ment / Tous les jours je dois esquiver / Sans papiers, sans iden­tité / Jusqu’à quand ?

Groupe : Sao, Album : Paris — Kin­shasa (Afro-pop)

Con­tacts

FAIT MAIN PRODUCTIONS
Adresse : 5 // 245 rési­dence du Parc Beauvillé — 80000 Amiens.
Tél : 06 89 99 21 42
Con­tact : Gaé­tan Hynaux,
Site inter­net : cli­quer ici

Un grand merci à Gaé­tan Hynaux pour m’avoir trans­mis ce texte et l’autorisation de le met­tre en ligne. Peut-être d’autres liens ultérieurs, col­lab­o­ra­tions autour des échanges avec les deux Congo,…

Bio du groupe SAO

Voici com­ment le groupe se présente sur le site de Fait main productions :

Sao est com­posé de SevyRol’s (chant), Ya Seb (gui­tare), Djhaïli (basse, clavier, choeurs), Zomet (batterie).

Le groupe Sao est né de la ren­con­tre de qua­tre musi­ciens d’origines et d’influences diverses. Qua­tre per­son­nal­ités, qua­tre car­ac­tères, qua­tre cul­tures qui une fois ensem­ble vous emmè­nent dans un voy­age musi­cal d’une rare inten­sité. Cette expédi­tion est ponc­tuée de thèmes d’aujourd’hui tels que la recherche d’identité, la place de soi dans le monde et pose égale­ment les bases de ques­tion­nements profonds.

Ces sujets sont traités avec sourires et joie de vivre de manière fes­tive. Ils sont con­tés en français, en lin­gala (langue de Kin­shasa – République Démoc­ra­tique du Congo) et même en anglais par une voix énig­ma­tique et prenante. Cette voix se promène sur les sonorités pop de la gui­tare, le groove de la basse, et les rythmes loin­tains de la batterie.

Vous con­naissiez la pop, vous con­naissiez les musiques du monde, mais vous ne pou­vez pré­ten­dre être comblé qu’après avoir com­mu­nié avec la musique de Sao, sub­til métis­sage de ces dif­férents hori­zons. Ouvrez vos oreilles, fer­mez les yeux et lais­sez votre esprit faire le reste !
Bien­v­enue dans l’univers de Sao : c’est ici