Lettre ouverte au Ministre qui affirme qu’il n’y a pas de délit de solidarité

Le 9 avril j’ai adressé une let­tre ouverte au Min­istre qui a osé s’étonner que les Justes par­lent d’un délit de solidarité.

Ses expli­ca­tions publiques sur les pour­suites con­cer­nant unique­ment les « passeurs » ne sont pas con­va­in­cantes et dans la per­spec­tive d’un régime qui fait des quo­tas d’arrestations, de gardes à vue, qui inter­pelle des éditeurs pour ten­ter de con­naître les noms des auteurs d’un ouvrage col­lec­tif (l’éditeur Hazan inter­rogé dans la stu­pide affaire Tarnac — stu­pide pour le gou­verne­ment évidem­ment), nous ne sauri­ons trop réagir.

Il m’a donc sem­blé néces­saire d’écrire au Min­istre le plus vite pos­si­ble. Il écrivait une let­tre aux asso­ci­a­tions le 7 avril, ren­due publique le 8. Je lui réponds donc le 9 et pro­pose à tous ce texte.

A vous lire !

Et en atten­dant, à vous de lire le texte la let­tre adressée à :

Mon­sieur Besson
Min­istre
Min­istère de l’Immigration de l’Intégration
de l’Identité nationale et du codéveloppe­ment
101 rue de Grenelle
75323 Paris cedex 07

Evidem­ment si je rece­vais une réponse je me ferais un plaisir de le com­mu­ni­quer à ceux qui vis­i­tent ce site (et unique­ment à ceux là, pour que l’échange reste entre nous, n’est-ce pas !).