Le Sarkositoire

J’ai arrêté la forme publique dite des “Sarkositoires”

(le ter­ri­toire du sar­casme), en novem­bre 2010.

Non pas que les motifs d’intervention pour la défense des Sans-papiers aient disparus !

Mais cela prend d’autres formes.

Il y a notam­ment la pub­li­ca­tion d’une par­tie des créa­tions aux éditions Le Temps des cerises/ Le Merle moqueur.

C’est paru en  février 2011.

Présen­ta­tion et bon de com­mande à votre dis­po­si­tion en me con­tac­tant : jean.foucault0[at]orange.fr

(rem­placer le [at] par @, et véri­fiez bien que vous avec un “zéro” (0)  juste avant et non la let­tre “O”.

Je vous envoie alors le pdf du doc­u­ment de communication/bon de commande

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Le dernier SARKOSITOIRE a eu lieu le :

Dimanche 17 octo­bre 2010 entre 11h 30 et 12h 30

sur le marché d’Amiens Nord (Le Pigeonnier)

La forme de l’intervention était une déam­bu­la­tion dans la rue afin de pro­poser aux per­son­nes croisées de tirer au sort un petit papier sorti d’un panier qui com­portera Cent papiers, chaque papier com­por­tant un texte de cent mots, mots en faveur de la cause des Sans-papiers.

Ne ratez pas ces rendez-vous. Les Besson­nades stu­pides et Hor­t­e­brises affligeantes ne vont pas s’arrêter de si tôt !  Le vol­can Islandais s’est arrêté de cracher, les avions ont recom­mencé — plus que jamais -  leur ronde et les sans-papiers peu­vent crain­dre à nou­veau d’être ren­voyés au pays. Cer­taines pré­fec­tures n’hésitent pas à ten­ter la réex­pédi­tion pour des gens pro­tégés par les statuts internationaux.

Poètes à vos plumes pour mon­trer que vous n’êtes pas dans les nuages mais que vous avez bien les pieds sur terre. Et que le traitre Besson ne sera pas l’arbre qui cachera la forêt sarkosienne.

Ne man­quez pas, dans cette rubrique, l’Œil de Willem :

Les enfants sans papiers sont dis­pen­sés du devoir de mémoire

NOUVEL ARBRE A PALABRES :
LE SARKOSITOIRE

Sarkos­i­toire est un mot qui a pour racine :

le sar­casme (grec « Sarkos »)
la notion de lieu (suf­fixe « –itoire » que l’on va retrou­ver dans ter­ri­toire, tran­si­toire,…) Le Sarkos­i­toire est donc le lieu où se prononce, se déclame, se con­serve le sar­casme. Le sarkos­i­toire peut évidem­ment s’orienter sur dif­férents sujets. Aujourd’hui l’une des urgences est de com­bat­tre pour une société ou la notion de « Sans » n’existait pas : Sans Papier, Sans logis, Sans Famille, etc.
J’ai décidé de man­i­fester par les mots la colère, l’indignation indis­pens­able envers ceux qui gèrent la ques­tion des « Sans-papiers », dans une langue de bois mod­erne (nous décrypterons peu à peu cette langue de bois qui se veut mod­erne civil­isatrice et nucléaire) qui voudrait nous faire croire à la com­pat­i­bil­ité du cas par cas et du quota.
Où l’on mon­tr­era que le cote-cota n’est qu’un leurre et que les cuistres de la casu­is­tique sont tou­jours parmi nous et dis­ent tout haut le con­traire de ce qu’ils pensent tout bas et de ce qu’ils font tout haut.
Qui a dit par exem­ple :
« Respecter le droit d’asile est un devoir » ?
Vous don­nez votre langue au chat ?
Et bien ! C’est le min­istre Hort­e­feux, dans une let­tre du 13 décem­bre aux évêques de France. Il signe avec grande mod­estie de ses seules noms et prénoms sans met­tre ses titres.
Mais prenons notre temps : atten­dez les pages suiv­antes pour décou­vrir tout ce qu’on peut opposer à la langue de bois offi­cielle et aux minaud­eries devant les caméra, pen­dant que l’on donne des con­signes impar­donnables à l’Administration.

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Petit his­torique

Cette opéra­tion est ouverte à tous ceux qui de près ou de loin sou­ti­en­nent les Sans-papiers mais aussi à tous les curieux des bruits du monde ou qui s’inquiètent de l’anti-humanisme ambiant.
Cette démarche fait suite des ini­tia­tives antérieures :
par­tic­i­pa­tion en tant qu’éditeur au col­lec­tif des éditeurs sou­tenant la lutte con­tre la chasse à l’enfant (voir sur le site Lignes d’écritures)
col­lab­o­ra­tion, en 2007, avec le Col­lec­tif Amiénois des Sans-papiers, à la réal­i­sa­tion d’un ouvrage col­lec­tif, Cent raisons & Cent proverbes pour soutenir les Sans-papiers, pub­lié par les éditions Corps Puce. Infor­ma­tion com­plé­men­taire sur le site de la mai­son d’édition à la page : http://www.corps-puce.org/spip.php?article4

Infor­ma­tions pratiques

Le sarkos­i­toire est ouvert un mardi par mois à Amiens, place Gam­betta, à Amiens, à 18h 30.
Pen­dant 15 min­utes env­i­ron, lec­ture de textes, ayant cha­cun une durée de 1 à 4 min­utes.
Les per­son­nes présentes peu­vent apporter aussi leurs textes à lire.
Dans la semaine qui suit le Sarkos­i­toire, la plu­part des textes sont mis en ligne sous cette rubrique.
les textes seront insérés en référence à la date de leur ver­bal­i­sa­tion à Amiens.
la Pre­mière ren­con­tre s’est déroulée le mardi 29 février 2008 à 18h 30, place Gam­betta.
Quand les textes provi­en­nent de mon écri­t­ure n’ont pas besoin d’être signés : il seront automa­tique­ment recon­nus pour tels. Les textes venant d’autres inter­venants du sarkos­i­toire seront bien sûr signés.

Ren­dre vis­ite aux textes du Sarkositoire

Textes du 29 jan­vier 2008
Améliorer la con­nais­sance de notre cul­ture, Sarkos­i­toire du 19 février 2008.
Pré­somp­tion d’innocence, Sarkos­i­toire du 19 février 2008.
Voeux d’un Sans-papier à un Préfet, Sarkos­i­toire du 19 février 2008.
Le sou­tien aux per­son­nes men­acées, Sarkos­i­toire du 19 février 2008.
Vénus de Milo, cow boys et Joconde, Sarkos­i­toire du 18 mars 2008.
Souvenez-vous de la rafe de la rue des Ter­res au curé, Sarkos­i­toire du 18 mars 2008.
Les Sans-papiers meurent notam­ment de défen­es­tra­tion, Sarkos­i­toire du 18 mars 2008.
Vies à bas­cule : Kwezi et Yoli, Sarkos­i­toire du 18 mars 2008.
A Joinville-le-Pont coule la Marne et la Xéno­pho­bie d’Etat, texte lu lors de la man­i­fes­ta­tion de RESF, organ­isé à l’occasion de la mort par noy­ade de Baba Tra­oré, malien, sous le pont de Joinville.
Aimé Césaire et les Sans-papiers, texte lu le 18 avril 2008, hom­mage à Aimé Césaire organ­isé à Amiens par l’Union des Africains.

Sarkos­i­toire du 22 avril 2008

La bal­lade de Mon­sieur Quo­tiquota con­fronté aux Sans-papiers en grève, Sarkos­i­toire du 22 avril 2008.
Je suis nègre comme tous les Sans-papiers (Hom­mage à Aimé Césaire,

Chiffres et Sarkosiquotas

Bonne nou­velle : Le Min­istre des rafles a des états d’âme

Sarkos­i­toire du 20 mai 2008

Un étranger serait-il oblig­a­toire­ment un deman­deur de nationalité ?

La petite Ossetto-Tchetchène

Je sup­pose le crâne rasé de l’Imbu du min­istère Quoti-Quota

Les droits de l’homme con­tin­u­ent de sévir en France

Sarkos­i­toire du 17 juin 2008

Le coun­try club de Paris au hit parade du sou­tien aux sans-papiers

Nou­veautés en ce mai : le prési­dent de la république fait con­fis­quer, là où il est, les ban­deroles qui fâchent

L’homme en noir, les fleurs jaunes et la police bleue

• Lec­ture d’un large extrait d’une let­tre ouverte aux députés Européens, adressée par EVO MORALES AYMA, prési­dent de la République de Bolivie, et pub­lié dans le jour­nal Libéra­tion du 13 juin 2008, Je fais appel à la con­science des députés européens…

Sarkos­i­toire du 15 juil­let 2008

Rwan­don­née du ballotté

Une bonne année pour Hort­e­feux le cynique

Regroupe­ment familial

Hort­e­feux le fan­faron, Hort­e­feux le menteur

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Sarkos­i­toire du 19 février 2008
Lec­ture Place Gam­betta, Amiens

Exten­sion de la ver­bal­i­sa­tion du Sarkositoire

Je suis à dis­po­si­tion pour exam­iner la pos­si­bil­ité d’autres actions de ce genre, établir des liens avec ceux qui œuvrent en ce sens.
On peut imag­iner par exem­ple des séances de lec­ture plus longues, reprenant la série de lec­tures antérieures ou d’autres per­spec­tives à débattre.

Si vous souhaitez pro­poser ainsi de nou­velles ini­tia­tives, prenez con­tact.
Cour­riel : aref.loce.jf@wanadoo.fr