Présentation du MUP

Le (M)inistère (U)niversel des (P)oésiens

Notre PO-(ÉTHIQUE)

Le (M)inistère (U)niversel des (P)poésiens asso­cie « Ethique » et « Poésie ». Il entend ren­dre le monde plus poé­tique (car sans langue de bois), plus frater­nel, grâce à son regard lucide et situé au cœur de l’homme. Une poésie à taille humaine.

Chaque mem­bre du (M)inistère ((U)niversel des (P)oésiens devient « min­istre » d’un espace du monde : de son pays, de sa région, de sa ville ou de son vil­lage, de sa table de tra­vail ou de tout autre élément qui le fait être.

Notre pra­tique

Le (M)inistère (U)niversel des ((P)oésiens pourra pren­dre toute ini­tia­tive souhaitée par ses mem­bres pour inter­venir dans le monde :

  • prises de posi­tions po-éthiques ;
  • par­tic­i­pa­tion à cer­tains événe­ments pour lesquels il serait sollicité ;
  • etc.

Le (M)inistère (U)niversel des (P)oésiens sera relais des ques­tions de po-(ÉTHIQUE), qui agi­tent le monde. A ce titre il pourra accueil­lir et dif­fuser des pro­duc­tions de ses mem­bres, notam­ment par l’intermédiaire de son site internet.

Sont mem­bres du MUP tous ceux qui le déclar­ent. Il n’y a aucune coti­sa­tion ni aucune autre formalité.

Un peu de vocabulaire

Quelques expli­ca­tions sur les ter­mes que nous employons :

Le « min­istère » Le « Min­istère » est con­sti­tué par tous les min­istres de la poésie qui désirent adhérer au mou­ve­ment. Pas de bâti­ment pub­lic et coû­teux qui répondrait au nom de « min­istère ». Chaque mem­bre est « min­istre » dans son envi­ron­nement, c’est-à-dire au ser­vice de la com­mu­nauté (« au ser­vice de » est à la racine du mot « administration »).

« Uni­versel » Le (M)inistère (U)niversel des (P)oésiens s’adresse à tous ceux qui vivent sur cette terre. Le mot « uni­versel » affiche un voisi­nage que nous assumons totale­ment avec la « Déc­la­ra­tion uni­verselle des droits de l’homme ».

« Poésiens » Les poésiens sont ceux qui tra­vail­lent la poésie comme les musi­ciens tra­vail­lent la musique. Sont poésiens les poètes issus de tous les domaines, comme par exem­ple celui de l’art du mot (oral, écrit), ou de l’image, ou du son, ou d’autres com­bi­na­toires. Les poésiens com­mu­niquent en langue française, soit directe­ment, soit en pro­posant des tra­duc­tions de leurs textes (on ne peut pas con­naître toutes les langues, mais on peut accueil­lir des poésiens de tout pays, pourvu qu’ils soient en mesure de com­mu­ni­quer avec nous, et nous les y aiderons s’il le faut).

Orig­ine de la démarche

Notre démarche est née d’échanges entre poètes du monde entier réu­nis à l’occasion de la 3e édition du SiPOeF de Coto­nou (Semaine inter­na­tionale de la poésie fran­coph­one). Le (M)inistère (U)niversel des (P)oésiens a été fondé à Coto­nou (Bénin) par un groupe de poètes réu­nis sur le Lac Nok­oué, dans la cité lacus­tre de Gan­vié (mot sig­nifi­ant « nous sommes sauvés »), le dimanche 1er mars 2009. L’histoire de cette région est forte : Gan­vié a été créée par les réfugiés Toffi­nus qui échap­paient aux razz­ias esclavagistes des rois d’Allada et d’Abomey. Nos con­vic­tions d’aujourd’hui s’affirment donc en ce lieu de résis­tance et de développe­ment d’une société fraternelle.

Com­ment devenir membre

Pour être mem­bre du MUP, il suf­fit d’adresser un cour­riel d’adhésion « motivée », indi­quant l’espace de la terre où le poésien exerce son min­istère, avec quelques éléments de bio-bliographie. Il peut y join­dre tout autre texte ou doc­u­ment qu’il souhait­erait faire partager.

Le cour­riel doit être envoyé à l’adresse du Ministre-secrétaire du moment, l’un des mem­bres fon­da­teurs : Jean Fou­cault.
Con­tact : jean.foucault0@orange.fr
L’adhérent ne paie pas de coti­sa­tion.
On ne parle d’ailleurs pas d’adhérent mais de « min­istre ». Ceci explique sans doute cela.

Coor­di­na­tion du MUP

La coor­di­na­tion uni­verselle est assurée par les qua­tre mem­bres fon­da­teurs et non per­pétuels (les poésiens ne sont pas immortels) :

  • Philippe Bour­gade, Schoelcher, (Mar­tinique, France)
  • Jean Fou­cault, Amiens, (Picardie, France)
  • Gary Klang, Mon­tréal, (Haïti – Canada)
  • Amine Laourou, Coto­nou (Bénin)

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